Arturo PEREZ ORTS. Rencontre

 

 

Arturo PEREZ ORTS. réfléchit à sa pratique et nous invite à le suivre

 Avant l’ABD, tu faisais quoi ?

 

Avant l'ABD j'étais en recherche de travail, issu d'une formation d'animateur 3D j'étais sur Paris en quête d'un emploi.

 

Quels sont tes auteurs de référence et pourquoi ?

 

 

Je pense d'abord au duo Uderzo/Goscinny et à Toriyama. J'ai découvert la bande dessiné petit grâce à ces auteurs-là. Astérix et Dragon Ball sont mes deux premières grosses claques, je trouvais (et je trouve encore) leurs histoires incroyables ! C'est avec ces BD là que j'ai commencé le dessin en essayant maladroitement de redessiner les personnages quand j'étais gamin.

 

Après des auteurs qui m'influencent énormément dans mon travail j'en ai un paquet, j'aime prendre des choses qui me plaisent un peu partout donc c'est une question assez difficile...

As-tu d’autres sources d’inspirations que la BD ?

 

 

Je suis très influencé par le cinéma, j'en suis passionné et je pense que regarder des films permet d'apprendre beaucoup de chose sur la création d'une histoire, des personnages, de comment l'histoire est racontée, etc.
Je suis très influencé par l'animation également, j'ai appris et j'apprends encore beaucoup de chose sur la mise en scène, le dessin et le dynamisme grâce à l'animation.

Comment as-tu monté ton projet de récit pour « Tous au parc ! », entre l’idée de départ, ce que tu voulais montrer et le résultat ?

 

 

Au début je réfléchissais à mes envies graphiques, assez vite je savais que juste ça ne suffirait pas à produire une idée qui tenait debout. J'ai alors réfléchi à une histoire qui me ressemble, j'ai un rapport particulier à la famille et j'ai des origines sud-américaines.

 

La fête des morts mexicaine est très vite devenue une évidence pour moi, j'ai alors voulu raconter une histoire sur le deuil avec pour décors cette fête foraine colorée autour du thème de la mort.

 

Au début il devait y avoir une touche de fantastique mais je ne voulais pas tomber dans quelque chose qui aurait pu rappeler Burton par exemple, qui plus est rester encré dans la réalité me permettait de faire passer plus simplement le message sans en faire des caisses à côtés... Bien que je me sois fait plaisir quand même graphiquement !

 

Au final je suis content d'avoir pris le temps de développer mon histoire et ma narration, bien que je ne sois pas complètement satisfait de l'aspect graphique (je le suis rarement cela-dit , haha !)

 

Dans 1 an, tu es où et tu fais quoi ?

 

 

Dans 1 an je sais pas où je serai (sans doute à Paris encore) mais je serai sans aucun doute en train de bosser sur mon futur album !